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En déplacement pour une réunion régionale, Chantal Waelti, en charge de recherche de fonds au siège de Tdh, a rencontré Elisabeth Dossou, agent de protection communautaire. Le courant est tout de suite passé entre les deux femmes. Chantal nous restitue ici l’interview qu’elle a faite suite à cette visite.

Portrait d'Elisabeth Dossou, agent communautaire
Qu’est-ce qui t’as amenée à travailler pour Tdh ?
J’aime les enfants, lorsque j’étudiais au campus (études en anthropologie), il y avait des enfants qui étaient souvent dans la rue. Il y a en avait certains qui étaient des bébés qu’on déposait là et qu’on abandonnait. Je suis allée à la pouponnière et je me suis renseignée sur les structures qui prenaient en charge ces enfants. On m’a alors orientée vers Terre des hommes et j’ai demandé à faire un stage qui a été accepté. C’est en travaillant directement chez Terre des hommes que mon amour pour les enfants s’est agrandi.
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Nov. 22 2010
“Engagé professionnellement – comme simple quidam – dans l’action humanitaire depuis près de trente ans, et ayant à la fois la chance d’observer de près le vaste monde, et l’honneur d’y travailler, même de manière seulement millimétrique, j’y accumule – de manière éclatée – ce que les psychologues appellent » des excès de réalités » provoquant des perceptions, des sensations, des réflexions, des coups de coeur comme des coups de gueule, mais avec d’autres lunettes que celles de la guerre mondiale de communication qui s’impose quotidiennement à nous.”
C’est ainsi que Bernard Boeton, en charge des droits de l’enfant à Terre des hommes, évoque le contenu de son blog “Chronique de l’Abrincate”.
Extrait d’un de ses derniers articles:
“Troubles (gouverne)mentaux
A la faveur d’un re(ma)niement gouvernemental en France, le Secrétaire d’Etat à la Justice, Jean-Marie Bockel, a pris la direction de la porte, non sans avoir essayé – en vain – de se faire remarquer par un rapport (daté de novembre 2010) intitulé « La Prévention de la Délinquance des Jeunes « (quelle manie française de mettre des majuscules partout…)
Rarement, rapport aura été aussi insipide et visiblement bâclé. On y trouve des erreurs monumentales, comme cette phrase, page 20 : (…) » Ainsi sur presque 3.800.000 enfants (sic) qui naissent chaque année en France hors mariage, 60 à 80 000 d’entre eux ne sont pas reconnus par leur père. » On y trouve aussi des allégations sans fondements (ni sources) dont on se demande d’où cela peut bien sortir, du genre, page 20 : (…) « Dans certaines familles d’origine maghrebine, la mère joue à l’égard des garçons, un rôle de surprotection néfaste à l’acquisition des interdits républicains. » La phrase n’est pas sortie de son contexte, pusique les phrases d’avant, comme après, traitent d’autres aspects”.
N’hésitez pas à aller lire la suite (c’est tout aussi percutant et pertinent) sur “Chronique de l’Abrincate”
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[FR] Jean-Marc nous livre ses impressions sur la situation des enfants au Burkina Faso suite à son voyage sur place. Dans la foulée, il nous interpelle sur l’état des droits de l’enfant en Suisse.
[EN] Jean-Marc Richard, Children’s rights Ambassador for Tdh, tells us about his impressions on the situation of children in Burkina Faso after his visit there. He also explains to us how he thinks the status of children’s rights in Switzerland has gotten worse.
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Nov. 13 2010
Rachida a 13 ans. Elle habite au Maroc, mais ce pourrait être n’importe où. Elle vit avec sa mère dans une cabane mal isolée, sans eau, ni électricité. Elle a deux grandes sœurs, qui sont mariées, et un petit frère qui habite loin d’elle.
Son père, beaucoup plus âgé que sa mère, est décédé il y a deux ans, laissant sa famille dans le dénuement le plus total. Sa mère, femme de ménage, a fait ce qu’elle a pu pour garder ses plus jeunes enfants près d’elle, mais elle a dû faire face à de nombreuses difficultés. Comme tellement d’enfants de par le monde, la naissance de Rachida n’a jamais été enregistrée, et donc pas de carte d’identité. Ca ne semble pas représenter beaucoup, un petit bout de papier. Et pourtant il signe la différence entre un enfant qui existe aux yeux du monde et les autres, les millions d’autres, qui n’ont accès à aucun service de base. Pas d’école, pas d’hôpital, pas de mariage et pas d’enfant enregistré non plus. La boucle est bouclée.
La situation économique n’aidant pas, la mère de Rachida a dû se résoudre à placer son fils de six ans comme berger dans une famille, et Rachida comme « petite bonne », pour la somme de 24 francs par mois. Une somme dérisoire. Le prix de l’enfance de Rachida et de milliers de petites filles comme elle.
Terre des hommes intervient au Maroc depuis 1985. Elle lutte notamment contre l’exploitation des petites filles comme domestiques. En 2009, en partenariat avec une organisation locale, Ard el Atfal, ce sont 153 petites filles de la région d’Agadir qui ont pu retourner à l’école. Plus d’information sur nos projets sur place.
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Nov. 13 2010
Therese Fliesen Devuyst, Tdh’s resource person for nutrition, back from Nepal and touched by the Chhimeki association, shows her feelings on these hundreds of women who devote themselves to the health of their communities. “All the programs are managed by volunteers. They are all very enthusiastic and dedicate a lot of their time to their community. And they feel completely rewarded. As one of them said, being a volunteer changed not only herself, but her family and the way they all interact with the community. To illustrate this she mentioned that one day when she was walking with her husband, they passed a pregnant woman. Immediately, the husband sent her over to check if that woman was aware of what she had to do to carry the pregnancy well.”
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Nov. 05 2010
[FR] Peter Brey, Secrétaire Général de Terre des hommes, nous livre son portrait. Il nous explique en quoi consiste son travail et quel a été son parcours jusqu’ici.
[EN] Peter Brey, CEO of Terre des hommes, explains what has been his job life up to now and the main qualities one need to possess to undertake his tasks.