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Feb. 24 2011

© Tierra de Esperanza
Gabriela Conti Dubarry, psychologue, est arrivée d’Uruguay fin juin, pour travailler dans le projet développé par les Fondations de Tierra de Esperanza et Terre des hommes pour venir en aide aux victimes du séisme qui a frappé le Chili le 27 février 2010. Elle a postulé via une organisation internationale, et son profil correspondait à ce dont nous avions besoin. Sans y réfléchir, elle a répondu OUI au grand défi et fait partie aujourd’hui des nombreux professionnels qui aident Dichato à se relever.
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Feb. 24 2011

© Tierra de Esperanza
Estefanía Navarro, psychologue, est arrivée en août, et selon ses propres mots, elle n’a pas réfléchi à deux fois avant de venir au Chili, suite au séisme du 27 février 2010. Ne pas connaître le pays ne l’a pas empêchée de quitter Manizales, en Colombie, pour se lancer dans cette aventure qu’elle estime être une grande expérience de vie.
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Feb. 22 2011
De Mylène Ntamatungiro, chargée de sensibilisation à la délégation de Terre des hommes au Burundi
Klerya a neuf ans, et redouble sa première année d’école primaire. Elle est muette, du moins jusqu’à très récemment. Je l’ai rencontrée en octobre, alors que des activités récréatives commençaient à être développées dans plusieurs écoles primaires, pour permettre à des enfants très vulnérables de pouvoir s’épanouir. A ce moment là, Klerya était une enfant craintive, triste et solitaire. A chacun de ses gestes les autres enfants se moquaient d’elle.

© Tdh
Mais quand je suis retournée au centre la semaine dernière, j’en ai profité pour prendre quelques nouvelles. Et sa maîtresse me dit : “Tu parles de la petite Klerya? Si tu pouvais la voir maintenant, tu ne la reconnaîtrais sûrement pas. Elle est enjouée, et prend beaucoup d’initiatives. Elle participe beaucoup en classe et avec les progrès qu’elle fait pour se sentir mieux, elle va certainement sauter une classe cette fois-ci. Et elle a enfin pu se faire une place au milieu des autres enfants, ses amis maintenant. Ils sont tous aux petits soins pour elle. La meilleure dans tout ça, c’est qu’elle commence à parler, difficilement bien sûr, et c’est vraiment quand elle le veut, mais c’est un début et j’espère qu’un jour elle parviendra à parler correctement.”
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Feb. 17 2011

@ Tdh, Moussa Harouna, membre du MAEJT
Extraits de l’interview de Moussa Harouna, membre fondateur du Mouvement Africain des Enfants et Jeunes Travailleurs (MAEJT)
Moussa a suivi sa scolarité jusqu’en 6ème. Puis confronté à des difficultés, il a dû abandonner et chercher le moyen de subvenir à ses besoins, notamment en lavant des pare-brises. Il a pu commencer un apprentissage de menuiserie, soutenu par CARITAS. Et sa vie a changé de cours…
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© Tdh
Le 4 décembre 2009, la petite Hanen est née à Sfax sur la côte est de la Tunisie, dans une famille extrêmement modeste. Elle est le troisième enfant de la famille, ses deux frères sont âgés de 8 et 11 ans.
Son papa travaille comme journalier, il n’a pas d’activité professionnelle régulière. Le salaire mensuel qu’il touche varie d’un mois à l’autre et suffit à peine pour faire face aux besoins essentiels de la famille. La maman est au foyer.
Hanen est gravement malade du cœur, elle souffre d’une Tétralogie de Fallot. Elle ne peut malheureusement pas être opérée en Tunisie. Plutôt que de se décourager, les parents, malgré leur grande pauvreté, décident de tout entreprendre pour sauver la vie de leur fille.
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Feb. 10 2011

© Tdh | Cella
Keven Bermudez est psychologue. Après avoir travaillé avec les personnes victimes de tortures en Afrique, celui-ci commence à émettre des doutes sur le réel intérêt dans la démarche clinique qu’implique la psychologie. “Les personnes torturées ont besoin d’une stabilisation, mais elles se plaignent de ne pas avoir de soutien social. En Europe ou aux Etats-Unis, on ne peut pas vraiment se rendre compte, parce qu’on a cet environnement social qui nous soutient. Mais quand on n’a pas ce soutien, est-ce que ça sert de parler pour finalement rentrer à la maison et se retrouver dans une situation dramatique?”