Results for: Guinea.
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Nov. 10 2011

Enfants au Bénin, © Tdh
«Mobilité des enfants»,
ou comment aider les enfants loin de chez eux
Des millions d’enfants sont confrontés tous les ans à l’exploitation, au trafic, à la maltraitance. Au-delà des statistiques, les situations rencontrées sont très variées et doivent être étudiées en détail, sans idées préconçues, afin de trouver les solutions les plus adaptées aux besoins des enfants.
En Afrique de l’Ouest, Terre des hommes a élaboré un modèle d’intervention pour protéger les enfants et les jeunes en situation de mobilité. Grâce à ses projets de Lutte contre l’exploitation, le trafic et la maltraitance des enfants au Bénin, au Nigeria, au Togo, au Sénégal, en Guinée et au Burkina Faso, la mobilité des enfants a pu être étudiée sur plusieurs années. Olivier Feneyrol a été conseiller régional en Afrique de l’Ouest pour la Protection de l’enfance durant 6 ans. Il est aujourd’hui consultant international et nous explique comment Terre des hommes intervient sur cette problématique des enfants mobiles.
Dans une série de trois articles, nous reviendrons successivement sur la définition de la mobilité des enfants, le modèle d’intervention qui en découle et la nécessaire collaboration de tous pour une meilleure protection des enfants.
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Nov. 09 2011

Enfants au Bénin, © Tdh
«Mobilité des enfants»,
ou comment aider les enfants loin de chez eux
Des millions d’enfants sont confrontés tous les ans à l’exploitation, au trafic, à la maltraitance. Au-delà des statistiques, les situations rencontrées sont très variées et doivent être étudiées en détail, sans idées préconçues, afin de trouver les solutions les plus adaptées aux besoins des enfants.
En Afrique de l’Ouest, Terre des hommes a élaboré un modèle d’intervention pour protéger les enfants et les jeunes en situation de mobilité. Grâce à ses projets de Lutte contre l’exploitation, le trafic et la maltraitance des enfants au Bénin, au Nigeria, au Togo, au Sénégal, en Guinée et au Burkina Faso, la mobilité des enfants a pu être étudiée sur plusieurs années. Olivier Feneyrol a été conseiller régional en Afrique de l’Ouest pour la Protection de l’enfance durant 6 ans. Il est aujourd’hui consultant international et nous explique comment Terre des hommes intervient sur cette problématique des enfants mobiles.
Dans une série de trois articles, nous reviendrons successivement sur la définition de la mobilité des enfants, le modèle d’intervention qui en découle et la nécessaire collaboration de tous pour une meilleure protection des enfants.
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Nov. 08 2011

Enfants au Bénin, © Tdh
«Mobilité des enfants»,
ou comment aider les enfants loin de chez eux
Des millions d’enfants sont confrontés tous les ans à l’exploitation, au trafic, à la maltraitance. Au-delà des statistiques, les situations rencontrées sont très variées et doivent être étudiées en détail, sans idées préconçues, afin de trouver les solutions les plus adaptées aux besoins des enfants.
En Afrique de l’Ouest, Terre des hommes a élaboré un modèle d’intervention pour protéger les enfants et les jeunes en situation de mobilité. Grâce à ses projets de Lutte contre l’exploitation, le trafic et la maltraitance des enfants au Bénin, au Nigeria, au Togo, au Sénégal, en Guinée et au Burkina Faso, la mobilité des enfants a pu être étudiée sur plusieurs années. Olivier Feneyrol a été conseiller régional en Afrique de l’Ouest pour la Protection de l’enfance durant 6 ans. Il est aujourd’hui consultant international et nous explique comment Terre des hommes intervient sur cette problématique des enfants mobiles.
Dans une série de trois articles, nous reviendrons successivement sur la définition de la mobilité des enfants, le modèle d’intervention qui en découle et la nécessaire collaboration de tous pour une meilleure protection des enfants.
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May. 18 2011

© Tdh
Mohammed a deux ans, il pèse 7 kg, soit la moitié du poids moyen d’un enfant de cet âge. Mariam, sa mère, habite à 100 kms de Conakry, dans la rase campagne, où les centres de santé sont quasi inexistants. Pourtant, même dans son village, elle a essayé de soigner son enfant et suivi les conseils de médecins traditionnels: elle a donné des herbes ou encore des racines à son petit mais rien n’y faisait. Le jour où elle a pu rejoindre l’hôpital de sa région, les médecins lui ont donné un mauvais traitement, non pour soigner la malnutrition mais les maux de ventre de Mohammed. Les vomissements et la diarrhée se sont arrêtés mais il ne s’est pas relevé pour autant. “Il était toujours couché sur le ventre, il ne pleurait même plus”, nous confie Mariam. Elle n’avait plus d’autre solution que de rejoindre “la ville”: Conakry. Accompagnée par sa sœur, Mariam a été accueillie à bras ouverts par des membres de la famille, dans un espace très confiné – des hommes aujourd’hui fiers de ce petit, de cette femme et de l’agent communautaire de Terre des hommes.
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Apr. 08 2011

© Tdh
Ramata, atteinte d’une cardiopathie, a été opérée en Suisse en juin 2010. Nous la rencontrons aujourd’hui, chez elle, avec son père et sa mère autant fiers qu’émus. Elle nous confie son journal intime, après que nous lui ayons demandé si elle voulait bien raconter son histoire à nous, et aux européens, pour qu’elle soit un exemple et que Terre des hommes puisse soigner plus d’enfants. Un témoignage incroyable, plein de maturité et d’émotions, d’une jeune fille à qui Terre des hommes aura soigné le cœur et qui aura tant réchauffé le mien.
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Apr. 07 2011

© Tdh
Visite à la prison de Conakry. Fatoumata fait partie des 1’021 prisonniers enfermés dans des murs sinistres, garnis d’une odeur indescriptible venant des canalisations ouvertes qui jonchent le sol. Je la rencontre au milieu de 37 femmes, et de trois bébés, nés en prison. Incarcérée dans le quartier pour femmes, elle vit ou survit là, avec un maigre repas par jour et la même eau que celle qui traverse ces canalisations.
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Apr. 06 2011

© Tdh
Arrivée à Conakry depuis deux jours. Et pourtant l’impression d’y être depuis des semaines. Chaleur humide et pesante, ville gigantesque et emplie de tant de personnes. Et tant de personnages. La sympathie et l’accueil de tous ces gens est la chose la plus frappante – à part la chaleur. “Ca va bien? Et la famille?” sont devenues des phrases déjà cultes répétées par tous, du vendeur ambulant, au collègue de travail, jusqu’à l’enfant qui commence juste à apprendre le français. Et quelque soit leur situation: “On a toujours préféré notre liberté, quitte à en payer le prix avec tout ça: la pauvreté, l’instabilité, le manque de tout”, me confie Mamadi, chauffeur pour Terre des hommes, sur la route d’un centre de santé.