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Aug. 27 2012
En 2009, certains événements ont contraint Terre des hommes à fermer ses programmes à Madagascar. L’équipe sur place travaillait entre autres dans le secteur des soins spécialisés, plus particulièrement avec les enfants souffrant principalement de problèmes cardiaques. Afin d’assurer le suivi des enfants bénéficiaires des soins spécialisés, l’association malgache Soa Zoraina a servi de relais à Tdh. Après trois années d’absence à Madagascar, Alexandre Favini, collaborateur social des soins spécialisés, est parti en mission pour appuyer et soutenir notre partenaire dans le suivi des enfants bénéficiaires des soins spécialisés de Tdh.
Tdh – Quel était l’objectif de ta mission sur le terrain?
Alexandre Favini - Comprendre le fonctionnement sur place et apporter un appui à la qualité du suivi pour les enfants ayant bénéficiés d’un séjour à l’étranger pour des opérations chirurgicales. Plus personne du siège ne s’était déplacé sur le terrain depuis 2009. Il était donc important d’y retourner pour collaborer étroitement avec notre partenaire sur place . Grâce à l’association Soa Zoraina, le suivi des enfants a pu se poursuivre. Il est important que cette association qui perpétue notre travail sente un soutien malgré notre absence. On ne peut pas couper tous les ponts avec Madagascar, parce que la délégation est partie. On ne peut pas délaisser les enfants ayant déjà été pris en charge par Tdh.
Tdh – Quelle est la situation médicale du pays ?
AFi - J’ai visité deux hôpitaux universitaires. J’ai été surpris de la non vétusté de ces structures hospitalières. Je m’attendais encore à pire. Mais la situation est loin d’être bonne : les hôpitaux manquent cruellement de personnels qualifiés, de matériel et d’installations médicales pour réaliser des opérations pointues. Tdh aurait eu encore beaucoup à faire sur place vu les carences de leur système de santé et la difficulté d’accès aux soins pour les plus démunis.
Tdh – Comment se sont passées les rencontres avec les familles de bénéficiaires ?
AFi - J’avais déjà rencontré des enfants ou jeunes ici en Suisse ayant bénéficié de soins spécialisés et que j’ai revus sur place à leur domicile. J’ai aussi rencontré des familles dont un enfant devait bientôt avoir besoin d’un éventuel nouveau voyage vers la Suisse. De manière générale, beaucoup de questions surgissent encore autour du départ de Tdh et les familles le regrettent clairement.
Néanmoins, je retiens surtout une rencontre avec une famille dont l’enfant réalise un séjour particulièrement long en Espagne, pour soigner une pathologie extrêmement lourde. Sa mère m’a fait part de ses inquiétudes par rapport à l’oubli de sa langue maternelle et à son attachement à l’Espagne. Toutefois, « nous savons qu’il n’est pas encore prêt à revenir » a concédé sa mère. J’ai énormément de respect pour la dignité et la confiance en Tdh de cette famille. Il est difficile de confier son enfant en mains étrangères pour l’envoyer à des milliers de kilomètres de sa famille. C’est un geste d’amour incroyable.
Tdh – Le mot de la fin?
AFi - Je suis heureux de pouvoir parler de ce pays, étant donné qu’il n’y a plus vraiment d’information depuis notre retrait. Je suis très satisfait d’avoir pu mener cette mission. Cela m’a permis de mesurer le travail et le sérieux de l’association Soa Zoraina, que je remercie au passage pour son accueil et l’organisation de mon séjour.
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Jul. 18 2012

© Tdh/Odile Meylan
For the past five years the financial crisis in Europe is heavily questioning the European Union fundamental principles of its foundation. Along with the Arab Spring on the southern shores of the Mediterranean Sea, the media is constantly relaying worrying messages to EU citizens from their political leaders about losing stability, failing economies and reduced social welfare and a changing identity.
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Certaines personnes sont convaincus que le développement durable ne couvre seulement le coté environnemental de ce dernier. Hors, de nos jours ils sont assez loin de la réalité car il s’agit aussi des aspects économiques et sociaux des sociétés. Dans la grande majorité des cas ces deux derniers passent en premier : si l’un n’est pas assurer l’aspect environnemental n’est même pas pris en compte.
Il a été démontré que ceux-ci sont les bases fondamentales du développement dans tous les pays pauvres. Il est donc nécessaire pour tous les pays d’assurer un accès à une économie responsable et au respect des droits humains de base pour les générations présentes et futures.
Ma visite au Pakistan
Lors de ma visite au Pakistan en 2006 j’ai eu l’occasion de découvrir des projets Terre des hommes qui m’ont ouvert les yeux sur une autre forme de développement social : celui des réfugiés de conflits armés. Ces populations se retrouvent souvent, pour la plupart, à vivre dans des situations de pauvreté extrême dans le ou les pays d’accueil. Les gouvernements de ces pays sont parfois tellement débordés par leurs propres problèmes internes qu’ils ne peuvent pas toujours prendre en charge ou aider ces populations.
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May. 21 2012
Quelques questions à Gaël Rennesson la veille de son départ de Roumanie après quatre ans de bons et tord-boyaux services. Attablés dans un café après une semaine de travail intense, nous commandons des tapas et des verres de vin rouge et réinventons le questionnaire de Proust. Séquence émotion pour le Coordinateur du projet MOVE.

© Tdh
Quel est l’état présent de ton esprit, au moment où tu quittes la Roumanie, après 4 ans d’allées et venues? De la tristesse et de la joie. J’ai laissé une partie de mon âme ici. J’ai rencontré des personnes qui comptent pour moi, avec lesquelles j’ai partagé des moments qui resteront. J’ai eu aussi la joie de partager des choses, et d’en recevoir. J’ai grandi avec eux.
Ton mot préféré en roumain? « imediat !» Ceux qui connaissent la Roumanie savent ce que ça veut dire : « attends quand même encore un peu » !
Si la Roumanie était une odeur ? L’odeur des « mici », ces grillades de chair à saucisse, souvent en plein air. A chaque fois que tu fais de la route tu prends des mici. Cela m’évoque aussi un trop rare repas d’équipe à Craiova – j’étais d’ailleurs tombé sur un os dans ma saucisse et cassé une dent.
Tu en as d’ailleurs rencontré quelques-uns, des os, pendant ces quatre ans? Oui !
Si la Roumanie était un son ? Le rire caractéristique de notre collègue Cristina ! Il m’évoque tous les moments passés ensemble à échanger, travailler et rire ensemble avec le sentiment d’être avec des professionnels qui donnent tout sans se prendre au sérieux, ils m’ont aidés à être à l’aise et donner le meilleur quelles que soient les circonstances. Ce rire est avant tout la certitude d’être en Roumanie avec une personne qui est sincère et généreuse avec tout le monde.
Si la Roumanie était un oiseau ? Un coucou ! C’est un oiseau familier qui fait un bruit caractéristique, qui est très persistant. Qui est toujours là mais on ne le voit pas – et un côté un peu fatigant aussi !
Si la Roumanie était une couleur ? Un gris-vert. Je ne vois pas une couleur chaude ni unie. C’est un mélange entre espoir et résignation, mais pas une résignation facile. Cela revient au coucou : c’est le truc qui est là, qui est persistant.
Si la Roumanie était une héroïne de l’histoire ou de fiction ? Ce serait une personne fière, belle, mélancolique et romantique : Scarlett O’hara dans « Autant en emporte le vent »
Si la Roumanie était une boisson ? ce serait une bouteille de vin local partagée entre collègues lors d’un repas, la surprise étant que l’on n’est jamais sûr de la qualité que l’on va obtenir.
La qualité que tu préfères en Roumanie ? L’humilité dans la folie. Il y a un côté désorganisé et en même temps il y a une grande résilience. Les gens souffrent énormément, il y a beaucoup d’aléas dans la vie, mais ils vont de l’avant. Il y a quelque chose qui les guide. Appelez cela la force de vie ou de réalisation.
Ce que tu as détesté en Roumanie ? La discrimination. J’ai deux exemples précis : dans le train pour Craiova, j’étais dans un compartiment et un vieil homme Rom rentre pour vendre de petites choses. Un ouvrier se lève et lui assène un méchant coup de pied dans le ventre, l’homme vacille et s’écrase contre la vitre dans le couloir. J’ai été vraiment choqué, et je considère cela comme un vrai mépris d’eux-mêmes. J’ai aussi l’exemple d’un chauffeur de taxi qui tenait un discours extrémiste : « si vous enlevez les Roms de Roumanie il n’y aura plus de problème. 500’000 Roms c’est 500’000 chômeurs. Donnez-moi une arme et je m’en occupe ».
Si la Roumanie était un poème ? Je ne sais pas. [il se retourne et interpelle le serveur] :
Hé Monsieur ! vous aimez la poésie ?
- Oh oui ! dit le garçon de café, à peine surpris
Gaël : Quel est votre poète préféré ?
- Mihai Eminescu, « Luceafarûl » ce qui veut dire le soleil. Je l’aime pour l’émotion qu’il y a dans ces mots [ses yeux brillent].
Gaël : Voilà. C’est ça le poème de la Roumanie.
Si la Roumanie était une musique ? Ah, ce serait une musique traditionnelle, un peu triste mais pas trop, et romantique bien sûr ! Il y aurait de l’accordéon, un violon, ce serait une musique qui fait chaud au cœur, qui te raccroche à quelque chose que tu connais.
La Roumanie est un pays familier pour toi, Gaël? Oui, je suis chez moi ici. C’est peut-être l’architecture, le côté vrai. Il y a des gens vrais. Pas dans le sens où on pourrait l’entendre (pur, honnête) mais dans le sens authentique, avec des défauts aussi.
Si la Roumanie était un héros de fiction ? Ce serait un anti-héros au grand cœur. Quelqu’un d’un peu peureux, mais qui fait de bonnes choses. Quelqu’un qui s’excuse presque d’être là alors qu’il a beaucoup à apporter. C’est un peu Hercule Poirot.
Si la Roumanie était une peinture de maître ? Un paysage sous la neige. Un Bruegel en plus déstructuré.
Si la Roumanie était un arbre ? Un noisetier. Diffus et compact à la fois. C’est l’arbre avec lequel on fait de beaux arcs. Plus jeune j’étais super fort en tir à l’arc ! Et puis le noisetier renferme un fruit très bon mais très petit, très bien caché. Il faut aller la chercher, la richesse, mais elle est là. Tu vois ce que je veux dire ?

© Tdh
Si la Roumanie était une plante ? Un roseau. Un ami roumain m’a dit un jour : les Roumains plient sous l’oppression mais ils ne rompent pas. Quand l’oppression se relâche, ils se redressent !
L’endroit où tu désirerais vivre après cette mission ou celles à venir? Proche de l’océan, en France.
Le don de la nature que tu voudrais avoir ? La transmission de pensée. Passer au-delà du langage. Avoir une relation partagée et consciente avec les gens qui comptent pour moi ou que je rencontre. Si j’avais ce don de la nature, cela éviterait tous les problèmes de langage. Ce serait la fin des incompréhensions, des malentendus. Cela ne veut pas dire être toujours d’accord avec son interlocuteur, mais c’est au moins se comprendre.
Ta devise ? « Sois humble et fier! » Cela me rappelle le cadeau que j’ai reçu de mon grand-père, dans un très joli cadre, le poème de Rudyard Kipling : « Tu seras un Homme, mon fils. » Il est quelque part dans mes affaires. Quand j’aurai une maison je le mettrai au-dessus de la cheminée.
Merci à Marcel PROUST et Bernard PIVOT pour leurs fameux questionnaires.
Propos recueillis par Joseph Aguettant
Retrouvez plus d’informations sur l’intervention de Terre des hommes
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Faguèye Mbaye a été équipée d’une prothèse orthopédique par Terre des hommes à ses 12 ans. A force de persévérance, elle travaille aujourd’hui dans la délégation de Tdh, et s’occupe des enfants qui souffrent de maladies incurables au Sénégal. De passage en Suisse, elle nous livre son histoire. Vous pourrez la rencontrer lors de la vente d’oranges de Tdh le 9 mars 2012, et contribuer à votre tour à aider ces enfants à recevoir des soins adaptés.
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Mar. 06 2012
Du haut de ses 9 ans, Emmanuelle, aujourd’hui responsable de la 50e vente d’oranges qui se déroulera les 9 et 10 mars prochains, participait à sa première vente. Elle faisait elle aussi partie de tous ces enfants et bénévoles qui s’engagent pour vous vendre ces agrumes dans les rues suisses. Un engagement souvent difficile auprès des passants mais pour lequel, selon Emma, on donne “le meilleur de soi” pour aider les enfants que soigne Terre des hommes au travers de ses projets en santé, dans 16 pays du monde.Tout le monde se souvient de la célèbre « petite marchande d’allumettes » d’Andersen, qui du feu de ses allumettes, faisait crépiter des rêves comme l’on insuffle la vie dans un monde mercantile glacé et stérile. Ce bel hommage terrible et merveilleux, à l’imagination de l’enfance et à sa poésie capables de défier la misère et l’indifférence, me projette dans ma tendre enfance, lorsque Papa essayait tant bien que mal de me faire dormir, et me lisait chaque soir, un conte différent.
Ce beau récit court, moral et social, rédigé dans un registre très mélodramatique évoque l’injustice de la misère sociale et la cruauté d’une société opulente mais sans charité qui abandonne et laisse mourir ses enfants. Papa saisissait l’occasion pour me rappeler ô combien j’étais chanceuse de pouvoir chaque jour manger à ma faim, m’endormir tous les soirs dans un lit douillet et être scolarisée dans les meilleures conditions.
Suite à une visite d’amis des parents, qui recherchaient activement des bénévoles pour vendre des oranges de Terre des hommes, on me proposa de rejoindre les louveteaux et les louvettes de la région et participer activement la manifestation qui allait se dérouler dans la rue, le week-end suivant.
Ce qui pour moi une vente dans la rue était jusqu’alors réservé aux garçons de mon âge devait être obligatoirement accessible aux filles aussi. Alors, je me suis décidée à revêtir mon costume turquoise de louvette et à vendre des oranges en compagnie des bénévoles de Terre des hommes de la région, dans les rues pavées de notre charmante vieille ville.
Ce samedi après-midi était incroyablement ensoleillé et les passants se pressaient pour nous acheter nos oranges. Ce petit monde de vendeurs d’oranges était impitoyable, et j’en découvris la dureté de la concurrence. Chacun voulait épuiser ses oranges au plus vite pour pouvoir recevoir les éloges méritées de la représentante bénévole de Terre des hommes sur place, ce jour-là.
Mais au fil des heures, j’ai appris à appréhender mon rôle, et j’ai très vite compris qu’être bénévole, c’était s’investir sans attendre quelque chose en retour, c’est donner le meilleur de soi pour ce que l’on fait, c’est être au service des autres. Mais pour moi, à l’époque, haute comme 3 pommes, vendre 6 oranges, c’était aussi la fierté d’être une sorte de messagère de Terre des hommes. J’étais loin de me douter que 20 ans après, la vente d’oranges de Terre des hommes allait régir mon quotidien.
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Feb. 14 2012

©Tdh
Nina Lehmann, Assistante de Direction pour le Département communication et recherche de fonds de Tdh, revient de quelques jours au Burkina Faso. Elle en a profité pour visiter les projets menés par notre délégation en faveur des jeunes filles employées comme domestiques. Témoignage.
La majorité des familles burkinabés vivant à Ouagadougou emploient des filles domestiques – des jeunes filles qui leur viennent en aide dans toutes les tâches relatives à la tenue d’une maison: la cuisine, le ménage, les rangements, etc.
Le fait d’employer des filles domestiques n’est, en soi, pas une problématique qui relève des actions de protection menées par Terre des hommes au Burkina. Ce qui, par contre, relève du champ d’action de Tdh, est lorsque ces filles sont soit beaucoup trop jeunes, soit doivent faire face à des difficultés avec leurs employeurs qu’elles ne peuvent ou ne savent pas gérer.
Plusieurs projets sont nés autour de ce sujet, nous avons eu l’opportunité d’en visiter quelques-uns.
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Jan. 31 2012
Lors des fêtes de fin d’année, le groupe de Rock Suisse Repris de Justesse (R2J) est venu donner 10 concerts dans les huit prisons du Nicaragua et dans deux quartiers défavorisés de Managua, la capitale. Le groupe n’en est pas à son coup d’essai: ils donnent des concerts depuis 1989 dans plusieurs prisons, en Suisse ou à l’étranger.
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Deux ans après le séisme qui a ravagé un pays déjà très fragile, David Dandrès, responsable des programmes de Terre des hommes en Haïti, revient sur l’aide d’urgence apportée sur l’île. David présente dans cette interview les actions menées par Terre des hommes depuis 20 ans; après l’urgence et pour les années à venir, en faveur des enfants et de leurs familles. Plus d’infos sur notre site
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Jedes Jahr bietet Terre des hommes Freiwilligen die Möglichkeit zu einer Studienreise, um sie besser für Gesundheits-, Ernährungs- und Kinderschutzprojekte zu sensibilisieren. Dabei werden sie von einem Mitarbeiter des Hauptsitzes begleitet. Die diesjährige Reise wurde von der Asienabteilung organisiert und führte nach Indien. Nach einem langen Flug mit Zwischenlandung in Dubai sind wir gut in Kalkutta angekommen.Sofort wird uns klar, dass wir uns in einer anderen Welt befinden. Das Klima ist heiss und feucht, die Gerüche und Luftverschmutzung geben eine Vorahnung auf das Kommende. Am meisten erstaunt uns aber die Ruhe, die die Bewohner ausstrahlen. Selbst wenn auf der Strasse ein einziges Hupkonzert stattfindet, spürt man keinerlei verbale Gewalt, und das bei einem so dichten Verkehr wie wir ihn alle noch nie gesehen haben.



