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Certaines personnes sont convaincus que le développement durable ne couvre seulement le coté environnemental de ce dernier. Hors, de nos jours ils sont assez loin de la réalité car il s’agit aussi des aspects économiques et sociaux des sociétés. Dans la grande majorité des cas ces deux derniers passent en premier : si l’un n’est pas assurer l’aspect environnemental n’est même pas pris en compte.
Il a été démontré que ceux-ci sont les bases fondamentales du développement dans tous les pays pauvres. Il est donc nécessaire pour tous les pays d’assurer un accès à une économie responsable et au respect des droits humains de base pour les générations présentes et futures.
Ma visite au Pakistan
Lors de ma visite au Pakistan en 2006 j’ai eu l’occasion de découvrir des projets Terre des hommes qui m’ont ouvert les yeux sur une autre forme de développement social : celui des réfugiés de conflits armés. Ces populations se retrouvent souvent, pour la plupart, à vivre dans des situations de pauvreté extrême dans le ou les pays d’accueil. Les gouvernements de ces pays sont parfois tellement débordés par leurs propres problèmes internes qu’ils ne peuvent pas toujours prendre en charge ou aider ces populations.
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Faguèye Mbaye a été équipée d’une prothèse orthopédique par Terre des hommes à ses 12 ans. A force de persévérance, elle travaille aujourd’hui dans la délégation de Tdh, et s’occupe des enfants qui souffrent de maladies incurables au Sénégal. De passage en Suisse, elle nous livre son histoire. Vous pourrez la rencontrer lors de la vente d’oranges de Tdh le 9 mars 2012, et contribuer à votre tour à aider ces enfants à recevoir des soins adaptés.
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Mar. 06 2012
Du haut de ses 9 ans, Emmanuelle, aujourd’hui responsable de la 50e vente d’oranges qui se déroulera les 9 et 10 mars prochains, participait à sa première vente. Elle faisait elle aussi partie de tous ces enfants et bénévoles qui s’engagent pour vous vendre ces agrumes dans les rues suisses. Un engagement souvent difficile auprès des passants mais pour lequel, selon Emma, on donne “le meilleur de soi” pour aider les enfants que soigne Terre des hommes au travers de ses projets en santé, dans 16 pays du monde.Tout le monde se souvient de la célèbre « petite marchande d’allumettes » d’Andersen, qui du feu de ses allumettes, faisait crépiter des rêves comme l’on insuffle la vie dans un monde mercantile glacé et stérile. Ce bel hommage terrible et merveilleux, à l’imagination de l’enfance et à sa poésie capables de défier la misère et l’indifférence, me projette dans ma tendre enfance, lorsque Papa essayait tant bien que mal de me faire dormir, et me lisait chaque soir, un conte différent.
Ce beau récit court, moral et social, rédigé dans un registre très mélodramatique évoque l’injustice de la misère sociale et la cruauté d’une société opulente mais sans charité qui abandonne et laisse mourir ses enfants. Papa saisissait l’occasion pour me rappeler ô combien j’étais chanceuse de pouvoir chaque jour manger à ma faim, m’endormir tous les soirs dans un lit douillet et être scolarisée dans les meilleures conditions.
Suite à une visite d’amis des parents, qui recherchaient activement des bénévoles pour vendre des oranges de Terre des hommes, on me proposa de rejoindre les louveteaux et les louvettes de la région et participer activement la manifestation qui allait se dérouler dans la rue, le week-end suivant.
Ce qui pour moi une vente dans la rue était jusqu’alors réservé aux garçons de mon âge devait être obligatoirement accessible aux filles aussi. Alors, je me suis décidée à revêtir mon costume turquoise de louvette et à vendre des oranges en compagnie des bénévoles de Terre des hommes de la région, dans les rues pavées de notre charmante vieille ville.
Ce samedi après-midi était incroyablement ensoleillé et les passants se pressaient pour nous acheter nos oranges. Ce petit monde de vendeurs d’oranges était impitoyable, et j’en découvris la dureté de la concurrence. Chacun voulait épuiser ses oranges au plus vite pour pouvoir recevoir les éloges méritées de la représentante bénévole de Terre des hommes sur place, ce jour-là.
Mais au fil des heures, j’ai appris à appréhender mon rôle, et j’ai très vite compris qu’être bénévole, c’était s’investir sans attendre quelque chose en retour, c’est donner le meilleur de soi pour ce que l’on fait, c’est être au service des autres. Mais pour moi, à l’époque, haute comme 3 pommes, vendre 6 oranges, c’était aussi la fierté d’être une sorte de messagère de Terre des hommes. J’étais loin de me douter que 20 ans après, la vente d’oranges de Terre des hommes allait régir mon quotidien.
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Feb. 14 2012

©Tdh
Nina Lehmann, Assistante de Direction pour le Département communication et recherche de fonds de Tdh, revient de quelques jours au Burkina Faso. Elle en a profité pour visiter les projets menés par notre délégation en faveur des jeunes filles employées comme domestiques. Témoignage.
La majorité des familles burkinabés vivant à Ouagadougou emploient des filles domestiques – des jeunes filles qui leur viennent en aide dans toutes les tâches relatives à la tenue d’une maison: la cuisine, le ménage, les rangements, etc.
Le fait d’employer des filles domestiques n’est, en soi, pas une problématique qui relève des actions de protection menées par Terre des hommes au Burkina. Ce qui, par contre, relève du champ d’action de Tdh, est lorsque ces filles sont soit beaucoup trop jeunes, soit doivent faire face à des difficultés avec leurs employeurs qu’elles ne peuvent ou ne savent pas gérer.
Plusieurs projets sont nés autour de ce sujet, nous avons eu l’opportunité d’en visiter quelques-uns.
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Jedes Jahr bietet Terre des hommes Freiwilligen die Möglichkeit zu einer Studienreise, um sie besser für Gesundheits-, Ernährungs- und Kinderschutzprojekte zu sensibilisieren. Dabei werden sie von einem Mitarbeiter des Hauptsitzes begleitet. Die diesjährige Reise wurde von der Asienabteilung organisiert und führte nach Indien. Nach einem langen Flug mit Zwischenlandung in Dubai sind wir gut in Kalkutta angekommen.Sofort wird uns klar, dass wir uns in einer anderen Welt befinden. Das Klima ist heiss und feucht, die Gerüche und Luftverschmutzung geben eine Vorahnung auf das Kommende. Am meisten erstaunt uns aber die Ruhe, die die Bewohner ausstrahlen. Selbst wenn auf der Strasse ein einziges Hupkonzert stattfindet, spürt man keinerlei verbale Gewalt, und das bei einem so dichten Verkehr wie wir ihn alle noch nie gesehen haben.
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© Tdh
Chaque année Terre des hommes propose à ses bénévoles un voyage découverte pour mieux les sensibiliser sur ses interventions en faveur de la santé, de la nutrition et de la protection des enfants. Un membre du siège les accompagne et notre excursion en Inde était organisée par notre département Asie. Après un long vol avec une parenthèse à Dubaï, nous sommes bien arrivés à Calcutta.
Tout de suite, on se rend compte que nous sommes dans un autre monde. Le climat est chaud, humide, les odeurs et la pollution nous laissent s’évader sur la suite de notre périple. Ce qui nous surprend le plus, c’est le calme que les habitants dégagent. Même si la rue est un concert de klaxon, aucune violence verbale ne filtre, malgré un trafic des plus intense jamais rencontré par nous tous.
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©Tdh/Mélanie Rouiller
Dimanche 20 novembre, nous fêterons la journée internationale des droits de l’enfant. Une occasion pour mettre à l’honneur des enfants, des familles, ici des mères élevant seules leurs enfants. Quelques exemples parmi tant d’autres avec lesquels les délégations de Tdh se battent pour que les droits de tous les enfants soient respectés partout dans le monde.
Nous partons pendant quelques jours au Mozambique, située sur la côte orientale de l’Afrique et l’un des pays les plus pauvres du monde. 75% de la population, principalement celle établie dans les régions rurales, vit en-dessous du seuil de pauvreté (1,25$US par jour). Les migrations des populations pendant la guerre, le taux élevé de personnes atteintes du VIH/SIDA, qui décime la population active, ont entraîné la déstructuration des communautés. Entre eux, les gens n’ont que trop peu de liens, de solidarité. Pour venir en aide aux enfants orphelins ou vulnérables, Terre des hommes a ouvert un projet de protection qui se base sur la participation de toute la communauté. Des “agents communautaires” – des étudiants locaux qui veulent financer leurs études – ont été engagés pour se rendre dans les communautés, identifier et aider, avec le soutien de chaque chef communautaire, les enfants vivant dans des conditions défavorables.
Elisa, sans aucune ressource hormis ses sept enfants (diffusion mercredi 16.11), ou encore Alexandre qui a voulu fuir à 15 ans la pauvreté de sa famille (diffusion jeudi 17.11), sont appuyés par des agents de Tdh qui s’aventurent dans des communautés reculées. Enfin, Jaime Dambo, qui travaille dans le centre pour enfants de Tdh à Beira, nous explique la situation de son pays et le combat de Tdh pour que les enfants, et leurs droits, soient respectés (diffusion vendredi 18.11).
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©Tdh/Mélanie Rouiller
Jaime Dambo est “superviseur psychosocial” dans le centre pour enfants de Terre des hommes à Beira au Mozambique. Dans ce pays ravagé par les guerres et l’extrême pauvreté, la survie est l’unique et perpétuel but de nombre d’habitants, surtout des zones rurales. Jaime nous explique ici tout ce “challenge” qu’entreprend Terre des hommes à vouloir re-solidariser une partie de la population, rendre leur place aux enfants et aider les parents à pouvoir leur offrir cette place – très chère au Mozambique – que celle d’un enfant.
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©Tdh/Mélanie Rouiller
Dans une des communautés du district de Dondo, Alexandre prend part à un micro-projet proposé par Terre des hommes: cultiver, avec d’autres enfants, des légumes qu’il mangera ou vendra pour pouvoir s’acheter du matériel scolaire ou des vêtements. 21 enfants, âgés de 10 à 16 ans, orphelins ou vulnérables, s’impliquent dans ce champ et prennent grand soin de leurs légumes.
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Nov. 16 2011

©Tdh/Mélanie Rouiller
Elisa a perdu son mari il y a deux ans, peu après que son dernier fils soit né. Isolée, seule, loin de sa famille, elle est subitement devenue unique responsable de la vie de ses sept enfants, âgés de 2 à 17 ans. Elle s’est retrouvée dans une impasse, forcée d’arrêter son travail pour veiller sur ses enfants, sans aucune ressource.
